#6 Recommandation du comité éthique et déontologique – mars 2025
La santé de la personne accompagnée et le positionnement du professionnel.
Au regard des textes de lois relatifs aux droits de la santé des familles et des majeurs protégés, une idée émerge : l’avis de la personne prévaut mais lorsque le professionnel est confronté à une prise de décision complexe ou certains actes médicaux peuvent poser question, il est nécessaire de :
- #1 recueillir l’avis et le consentement de la personne accompagnée lorsque cela est possible.
- #2- mobiliser le corps médical qui doit transmettre l’information nécessaire à la prise de décision et doit adapter ses propos pour une meilleure compréhension.
- #3- transmettre une information adaptée, précise et complète à la personne accompagnée, en l’orientant si besoin vers les professionnels de santé.
- #4- si besoin, solliciter les proches et/ou les partenaires de la personne accompagnée, avec son accord.
- #5- respecter le choix de la personne accompagnée, qu’il s’agisse de son consentement ou de son refus.
- #6- Anticiper les décisions éventuelles à prendre grâce aux démarches liées à la personne de confiance et aux directives anticipées.
La seule situation pour laquelle le professionnel peut ne pas respecter la volonté de la personne de ne pas se faire soigner est prévue en cas de troubles psychiatriques importants (SPDT).